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Moi non plus
Je
Etre l’eau de l’instant
Au Temps des fontaines.
Je
Etre le légume bleu
Au parterre des jardins haut fermés.
Je
Ajouter à la tendance
L’endogène dépendance
Des endophasies.
Je
Tourner la rision
A un arraisonnement des Rouges,
Pour une plume verte
Qui postule à l’ancrage.
Je
Accroire les gencives
Des dents que j’ai plantées
A la Terre méditerranée
Par un temps de toux molle.
Je
Surfaire
La planche des alibis
Au pouvoir aphasique.
Je
poursuivre
La dentue du monde
A l’inconscient central
Qui fustige à pleine bouche
L’eau des fontaines
A tous les temps.
Je
Etre
la lèvre des forets
Qui sapinent en silence
Aux flux et reflux
Des bouches du ciel.
Je
Etre
l’arbre
Assis comme une colonne antique
A la canicule
D’un soleil blanc.
Je
Inviter
l’estuaire
A conduire son cri rauque
Dans l’engoulure
Du col des écarts.
J’
Avoir
provisions
De suintements miraculeux
A l’épieu des Tartares.
Et Je
Enjouir
L’annuelle
À des glissades séquentielles
Qui finissent enjouées et tristes
Dans des œillades moureuses,
Quand le temps s’encoule
À plastification.
Qui suis-je ?
Je suis peut-être le Naître,
Du verbe « n’être à Pointe »
Avec un « Z » en désinence
A toutes les personnes.
Je suis le Rock’n’Roll
Des putains à la course
Des étoiles de carrefour
Qui sont si secrètent
A péter du fourrage,
En conciliabules…
Je suis la Saloperie
Des salopes qui rigolent
Dans la nasse
Des désirs de l’Ante-Christ.
Je suis la route de l’orange
A griller mon pollen
De cactus déridé
Pour une piqûre attestée.
J’aveugle la temporelle
D’un nuage de serpent
Pour surligner
La dent dure et cruelle
Des déesses en morsures,
Auxquelles une langue de crotale
Psalmodit à ce jour
Des incertitudes de lissage
Qui les font maudire
D’avoir trop de bouche
A calfeutrer.
Je suis dans la Nature de l’heure
A en pleurer sa pâture ?
Je suis à l’avenir
Et l’aller et le retour
Du monde des centres
Aux dents blanches
D’être pourléchées en suite
D’une langue bleue-verte
A l’allure prescrite et entêtée.
Que je s’aime même
Aux plaisirs oublieux
De nuitées
Sans destination.
Pierre Bernasconi, le 10 06 99 / Octobre 2009, chez moi.
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Je, Etre l’eau de l’instant au Temps des fontaines.
Je, Etre le légume bleu au parterre des jardins haut fermés.
Je, Ajouter à la tendance l’endogène dépendance des endophasies.
Je, Tourner la rision à un arraisonnement des rouges, pour une plume verte qui postule à l’ancrage.
Je, Accroire les gencives des dents que j’ai plantées à la Terre méditerranée par un temps de toux molle.
Je, Surfaire la planche des alibis au pouvoir aphasique.
Je, Poursuivre la dentue du monde à l’inconscient central qui fustige à pleine bouche, l’eau des fontaines à tous les temps.
Je, Etre la lèvre des forets qui sapinent en silence aux flux et reflux des bouches du ciel.
Je, Etre l’arbre assis comme une colonne antique à la canicule d’un soleil blanc.
Je, Inviter l’estuaire à conduire son cri rauque dans l’engoulure
du col des écarts.
J’, Avoir provisions de suintements miraculeux à l’épieu des Tartares.
Et Je, Enjouir l’annuelle à des glissades séquentielles qui finissent enjouées et tristes dans des œillades moureuses, quand le temps s’encoule à plastification.
Qui suis-je ?
Je suis peut-être le Naître, du verbe « n’être à pointe » avec un
« Z » en désinence à toutes les personnes.
Je suis le Rock’n’Roll des putains, à la course des étoiles de carrefour, qui sont si secrètent à péter du fourrage, en conciliabules…
Je suis la Saloperie des salopes qui rigolent dans la nasse des désirs de l’Ante-Christ.
Je suis la route de l’orange à griller mon pollen de cactus déridé
pour une piqûre attestée.
J’aveugle la temporelle d’un nuage de serpent pour surligner la dent dure et cruelle des déesses en morsures, auxquelles une langue de crotale psalmodit à ce jour des incertitudes de lissage qui les font maudire d’avoir trop de bouche à calfeutrer.
Je suis dans la Nature de l’heure à en pleurer sa pâture ?
Je suis à l’avenir et l’aller et le retour du monde des centres
aux dents blanches d’être pourléchées en suite d’une langue bleue-vert A l’allure prescrite et entêtée.
que je s’aime même aux plaisirs oublieux de nuitées sans destination.
Pierre Bernasconi, le 10 06 99 / Octobre 2009, chez moi.
Réécriture en prose le 06 11 2009, 19h04, chez moi.