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Les Ivresses Sous-Jacentes
De l’érectule
À la plante palmée
S’engoulent
Les affamés décortiqués.
Ile dînent d’écume
A la larme fantasmée,
Pour rejoindre
En hors-bord,
Des ablutions de miel.
C’est la fumée
Des nuages de coton
A l’oreiller défoncé
Que les draps tiennent encore
A bout de lit
Dans les délits les plus aboutis
Et les laves les moins officielles
Comme en atteste aussi
La valise à l’œil nu
Qui dévale la fatigue plane
Des ciels et des envols de voilure,
Tout à chair crue de levers interdits
Qui se délivrent à se mâcher,
La lèvre,
Pour en finir d’ivresses
Sous-jacentes
Et s’aller au Repos
Du Monde des centres,
Où,
Je ne suis plus.
Pierre Bernasconi, le 07 06 99.
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De l’érectule à la plante palmée s’engoulent les affamés décortiqués. Ile dînent d’écume à la larme fantasmée, pour rejoindre
en hors-bord, des ablutions de miel. C’est la fumée des nuages de coton à l’oreiller défoncé que les draps tiennent encore à bout de lit, dans les délits les plus aboutis et les laves les moins officielles : Comme en atteste aussi La valise à l’œil nu qui dévale la fatigue plane des ciels et des envols de voilure, tout à chair crue de levers interdits qui se délivrent à se mâcher, la lèvre, pour en finir d’ivresses sous-jacentes et s’aller au repos
du Monde des centres, où, Je ne suis plus.
Pierre Bernasconi, le 07 06 99.réécrit en prose le 06 11 2009, 18h34, chez moi.