Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 12:51

Anamayanne Déstrogène

 

Ce qui

En Elle

Représente

Du souvenir

D’une abeille

Et de son miel de

Cigarettes,

S’attend

A parloter

Cette insuffisance,

Et séjourne

Les lieux de l’indisponibilité

A

Tous

Les

Temps.

 

Elle est

D’un autre,

Loin d’à moi-même

Et je ne peux l’entendre

Qu’en péril

D’une demeure

Et en sous-traitance

De transes

Incendiaires…

 

 

Loin d’à moi-même

A lieux

D’interactivité,

Pour surgir

Du fond

Avec autour d’eux,

Les images

Des visions

Des mondes ensoleillés

Du centre insensé

De Lalangue

Et du détour d’un maudit.

 

Elle

Ne s’appelle pas

Maya

Non plus,

Même

Si Elle en est

Pourtant

Une muse amusée :

 

En discours

Dit maîtrise

De l’Autre,

Du grand,

A chanter

Sa voix d’ange,

En laissant

Sous silence

Les inconsolances

Des départs initiés.

 

Sans brisures

De fin,

D’eux

A la faim.

 

Elle

Ne peut plus être

Anamayanne déstrogène,

Car les équilibres

De frontière

Se touchent

Là où,

Le point sensible

Attend sa bouche,

Et,

 Souchent

Des talents peu ordinaires,

Sur la feuille

En soie

De papier,

Si Net,

Qu’ils s’en vendent

Cents millions

Au-delà de nos jours

Pour le plaisir

De Zerbi,

Et  de son lecteur :

 

 

Pour faire parler

Sa place.

Elle s’entend

A vouloir

Suspendre les prémices

D’amours dérisoires,

Ce qu’ils suggèrent

Des illusoires,

Du haut moi

En pensant

Le mot,

Et le dire :

 

Voila,

L’impatiente

Qui,

De La peur structurelle,

Retourne

Au centres des nerfs

Et signifie

Encore

Le dédain suprême

Où l’oubli m’a mené :

 

Est-elle alors

Elle-même

Structurée par la peur ?

 

Du dire

De trop,

De trop aller loin

A la recherche

Du temps des miroirs

Je

Me mire,

Ce qu’elle

J’admire,

En paroles abandonnées

Par le chemin de

Lalangue

Et par détour

De tropes.

 

Signes à dire,

Le faire ensuite

Prend

Le temps,

En fait de l’Art

Pour seul sous-titre

D’une psychanalyse sauvage :

 

 

Attendre

Un nouveau sens

De sa vie,

Cela lui dérive

Les rêves,

Et son sourire

Me dénigre

Du droit de dire « oui »

Aux sens du

Sauvage

Qui s’éveille,

Et qui dans

Lalangue

S’autorise à parfaire

Son éducation

D’écoutant

Du malheur du Monde,

Afin d’en finir

Avec son amer

Goût du rien,

Pour rebondir

Vers le parler

Des hauteurs inconditionnelles

Qu’elle perpétue

Au-delà

D’eux :

 

L’Inconscient.

 

PB, le 31 10 2009, 19h00, au logis.

 

Par Pierre Bernasconi
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