La Peur Structurelle
dite en trois mots,
puis en plusieurs ...
et en tant d'autres questions
encore,
répète du surdire
de Néant
à de l'apparole
de clarté.
Et à mon grand Autre
qui m'a dit de revenir lui en reparler
de ma peur structurelle,
et de redire ce qui,
à tendance
à me déconstruire,
dans la reconstruction fanatiques des mots rois
de
lalangue.
Résilience.
Douance.
Mots doux.
Divers.
Anamayane déstrogène,
en revenir en semaine d'après,
à revivre trop
l’ensoleillement de l'amour.
Et Lia,
ma comédienne,
qui déjà
a dut recevoir mes textes,
et qui déjà a du les lire :
Alors qu'en pense-t-elle?
Elle ne me le dit pas
ni par email,
ni par téléphone...
Et mon Grand Autre
qui ne me répètera pas
une troisième fois
qu'il n'est peur structurelle
que
s'en débarrasser
à tout jamais jamais...
Et mon grand Autre
qui me donne RDV le lendemain
de la semaine d'après
avec cette idée là :
d'une peur à décharner
la chair des pensées
de mensonges
de l'inconscient
des remords
et de tout le reste...
voici ce qu'il en est.
:
Quelques articles du dit de lalangue des psychanalyses sauvages...peuvent se donner à lire sur mon blog. J'accueille les autres textes qui ne sont pas de moi, à la lecture plurielle des grands Autres et des autres qui patientent pour en savoir plus...c'est l'écrire et le faire lire, pour le meilleur du pire à la libertance de nos vies...
Et là, la lecture de "Pourquoi Psychanalyses sauvages?" se pose à vous sans plus tarder...
...je m'y mets, derechef...des dits de l'apparole néantesque à l'affirmation du jouer au monde des autres...par lalangue des psychanalyses sauvages...je dis et j'en finis.
Pierre Bernasconi, le 05 11 2009, 21h24, chez moi.
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