Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 18:58
et de quelques mots d'abord fusant du suréel : rêve...sagesse...turquoise...terne...geste...parole...défi...
et de leurs variations en texte :

1ière variation :

Je, moi,
rêve de sagesse
au lagon bleu-turquoise
qui s'alize à la palmeraie.
C'est sans image terne
que le défi s'envole
en joignant le geste à la parole.

2ième variation :

Le rêve des sagesses, turquoise, ne ternie pas le défi de la parole au geste.

3ième variation :

L'image turquoise des sagesses n'enternie pas le geste, et la parole des défis.

4 ième variation :

Le défi bleu-turquoise des gestes et des paroles ne ternie pas l'image des sagesses.

Pierre Bernasconi, atelier d'écriture de Saint Martin le 20 11 2009, 11h15.
Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 13:02

A psys d’eux Lalangue

 

 

.

A deux psys

A d’eux

Lalangue

Du retour

Du pays des centres

Où se délogent

Les mondes

En extérieur d’Infinité,

Sous-jacente :

 

Là,

A déparler

Dans la trouillure

Des dires absolus

Qui tranchent les Temps

De l’ad-venir

En saison d’Octobre,

S’atteignent

Les égratignés

A penser,

Haut lieu de faire

Ceci dit

Qu’il en va de Soi,

Et de l’aimer

Du même l’amour

Aux mondes des autres.

 

A y revenir

J’en rêve en,

Corps fermés

Coffres

Ouverts

A découvrir,

Ceux qu’ils offrent

En surcharge

Des sous moi

Sans le dire,

Avec trouure textile

Au demeurant

Des mots

Qui morts…

 

Son adultère

S’empare alors

Du vivre

Dans son auto noire,

Et fait démarrer

Les sens de néant

A l’Infini

Du jour d’aujourd’hui.

 

Le soleil

Se décentre ainsi,

Et la suite des nuits

Nocturne

Les Signes,

A faiseur d’eux

Lumières,

Du monde des centres :

 

En d’autres sèmes

Qu’il faut le dire

Maintenant

En chantant,

A tout un chacun,

Au jour du lieu de

Lalangue,

Enfin dite

Au jour découvert

Des lumières de soleil,

Sous les sunlights,

En radio,

De télévision

Et d’eux

Cinéma…

L’information circule.

 

Car jeu

Est dans Lalangue :

Mystères

Des sacrés

Et des écoutants

De parchemin

Et de livrels,

 

Et

Je

Ne

Dis

Pas

Tout…

 

PB le 31 10 2009, 17h10 au logis

 

 

Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 12:59

D’eux la famille des psys

 

Au retour des deux,

S’asseoir

En attente

D’apparoles désinscrites

Dans les mémoires

D’outre-tombe,

Haut Dire disant

A déparler

La famille des origines,

Avec le souvenir des trouillures

Dans le fil des textures

D’anaparole,

Ils silencent.

 

Ils silencent

A deux

L’attente

Du plus que dit,

Dans nous autres

En nature dépendante,

Qui défilent les sens

De passions ajournées :

 

Aimer

De recevoir

N’est impossible

Qu’en temps de paix…

 

Parlé « je t’aime »

Au fusain des jours

Revient à délibérer

Les vacances d’effusions,

S’évoluent

L’anapartenance

Des amours en fusion.

 

Ils reviennent alors

En deux,

Et signent

En aparté,

Le ouï dire

Du Nom

De Nous

Au soleil des centres

Qu’ils décalent

Avant le ciel.

 

Mer,

Arènes,

En vie cerclée

S’arrachent

Les détachés du mot

Avec en libertance

Les signes

Du vivre au jour,

Et De s’affranchir

Des messages d’avant,

Pour finir le silence

D’une famille attablée,

Et d’eux, psys,

En famille de projection

Où s’enfuit

Le volant

Des turbans et

Des verbes de

L’Inconnu.

 

PB, le 31 10 2009, 19h00 chez moi.

Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 12:58

La Trouure des Discours

 

Mais encore,

Ils eurent dits :

 

Qui l’écoutant,

S’éloigna

Des sens

De nouveau,

A la recherche desquels,

S’entreprit

Lalangue

Dans  la trouure des discours

Dés qu’elle,

S’aperçoit

Des rêves évolués

De la Parole :

 

Il est là,

A soigner

Du dit dédié

Au bas noir

Du Néant,

Pour

Le jour d’à côté

Donner la vie

En libertance

D’anapartenance,

Et pour

Les lendemains d’ailleurs,

Parler là

Liber-livre,

A la saison

Des libertés

Affranchies

D’un poids en moins :

 

Et il dit le Libre :

Et cela ce fait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans appel

Et sans non-dire non plus,

Cela se fait

En retour

De la séance suivante

Et des bruissantes

Non belligérantes,

Quand il est temps

Alors,

D’entendre l’étendu

Du regard du vivre,

« Seul ou même à deux… ».

 

 

PB le 31 10 2009, 15h46, au logis.

 

Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 12:51

Anamayanne Déstrogène

 

Ce qui

En Elle

Représente

Du souvenir

D’une abeille

Et de son miel de

Cigarettes,

S’attend

A parloter

Cette insuffisance,

Et séjourne

Les lieux de l’indisponibilité

A

Tous

Les

Temps.

 

Elle est

D’un autre,

Loin d’à moi-même

Et je ne peux l’entendre

Qu’en péril

D’une demeure

Et en sous-traitance

De transes

Incendiaires…

 

 

Loin d’à moi-même

A lieux

D’interactivité,

Pour surgir

Du fond

Avec autour d’eux,

Les images

Des visions

Des mondes ensoleillés

Du centre insensé

De Lalangue

Et du détour d’un maudit.

 

Elle

Ne s’appelle pas

Maya

Non plus,

Même

Si Elle en est

Pourtant

Une muse amusée :

 

En discours

Dit maîtrise

De l’Autre,

Du grand,

A chanter

Sa voix d’ange,

En laissant

Sous silence

Les inconsolances

Des départs initiés.

 

Sans brisures

De fin,

D’eux

A la faim.

 

Elle

Ne peut plus être

Anamayanne déstrogène,

Car les équilibres

De frontière

Se touchent

Là où,

Le point sensible

Attend sa bouche,

Et,

 Souchent

Des talents peu ordinaires,

Sur la feuille

En soie

De papier,

Si Net,

Qu’ils s’en vendent

Cents millions

Au-delà de nos jours

Pour le plaisir

De Zerbi,

Et  de son lecteur :

 

 

Pour faire parler

Sa place.

Elle s’entend

A vouloir

Suspendre les prémices

D’amours dérisoires,

Ce qu’ils suggèrent

Des illusoires,

Du haut moi

En pensant

Le mot,

Et le dire :

 

Voila,

L’impatiente

Qui,

De La peur structurelle,

Retourne

Au centres des nerfs

Et signifie

Encore

Le dédain suprême

Où l’oubli m’a mené :

 

Est-elle alors

Elle-même

Structurée par la peur ?

 

Du dire

De trop,

De trop aller loin

A la recherche

Du temps des miroirs

Je

Me mire,

Ce qu’elle

J’admire,

En paroles abandonnées

Par le chemin de

Lalangue

Et par détour

De tropes.

 

Signes à dire,

Le faire ensuite

Prend

Le temps,

En fait de l’Art

Pour seul sous-titre

D’une psychanalyse sauvage :

 

 

Attendre

Un nouveau sens

De sa vie,

Cela lui dérive

Les rêves,

Et son sourire

Me dénigre

Du droit de dire « oui »

Aux sens du

Sauvage

Qui s’éveille,

Et qui dans

Lalangue

S’autorise à parfaire

Son éducation

D’écoutant

Du malheur du Monde,

Afin d’en finir

Avec son amer

Goût du rien,

Pour rebondir

Vers le parler

Des hauteurs inconditionnelles

Qu’elle perpétue

Au-delà

D’eux :

 

L’Inconscient.

 

PB, le 31 10 2009, 19h00, au logis.

 

Par Pierre Bernasconi
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  • : Quelques articles du dit de lalangue des psychanalyses sauvages...peuvent se donner à lire sur mon blog. J'accueille les autres textes qui ne sont pas de moi, à la lecture plurielle des grands Autres et des autres qui patientent pour en savoir plus...c'est l'écrire et le faire lire, pour le meilleur du pire à la libertance de nos vies... Et là, la lecture de "Pourquoi Psychanalyses sauvages?" se pose à vous sans plus tarder...
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