Lundi 23 novembre 2009
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et de quelques mots d'abord fusant du suréel : rêve...sagesse...turquoise...terne...geste...parole...défi...
et de leurs variations en texte :
1ière variation :
Je, moi,
rêve de sagesse
au lagon bleu-turquoise
qui s'alize à la palmeraie.
C'est sans image terne
que le défi s'envole
en joignant le geste à la parole.
2ième variation :
Le rêve des sagesses, turquoise, ne ternie pas le défi de la parole au geste.
3ième variation :
L'image turquoise des sagesses n'enternie pas le geste, et la parole des défis.
4 ième variation :
Le défi bleu-turquoise des gestes et des paroles ne ternie pas l'image des sagesses.
Pierre Bernasconi, atelier d'écriture de Saint Martin le 20 11 2009, 11h15.
Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009
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13:02
A psys d’eux Lalangue
.
A deux psys
A d’eux
Lalangue
Du retour
Du pays des centres
Où se délogent
Les mondes
En extérieur d’Infinité,
Sous-jacente :
Là,
A déparler
Dans la trouillure
Des dires absolus
Qui tranchent les Temps
De l’ad-venir
En saison d’Octobre,
S’atteignent
Les égratignés
A penser,
Haut lieu de faire
Ceci dit
Qu’il en va de Soi,
Et de l’aimer
Du même l’amour
Aux mondes des autres.
A y revenir
J’en rêve en,
Corps fermés
Coffres
Ouverts
A découvrir,
Ceux qu’ils offrent
En surcharge
Des sous moi
Sans le dire,
Avec trouure textile
Au demeurant
Des mots
Qui morts…
Son adultère
S’empare alors
Du vivre
Dans son auto noire,
Et fait démarrer
Les sens de néant
A l’Infini
Du jour d’aujourd’hui.
Le soleil
Se décentre ainsi,
Et la suite des nuits
Nocturne
Les Signes,
A faiseur d’eux
Lumières,
Du monde des centres :
En d’autres sèmes
Qu’il faut le dire
Maintenant
En chantant,
A tout un chacun,
Au jour du lieu de
Lalangue,
Enfin dite
Au jour découvert
Des lumières de soleil,
Sous les sunlights,
En radio,
De télévision
Et d’eux
Cinéma…
L’information circule.
Car jeu
Est dans Lalangue :
Mystères
Des sacrés
Et des écoutants
De parchemin
Et de livrels,
Et
Je
Ne
Dis
Pas
Tout…
PB le 31 10 2009, 17h10 au logis
Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009
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12:59
D’eux la famille des psys
Au retour des deux,
S’asseoir
En attente
D’apparoles désinscrites
Dans les mémoires
D’outre-tombe,
Haut Dire disant
A déparler
La famille des origines,
Avec le souvenir des trouillures
Dans le fil des textures
D’anaparole,
Ils silencent.
Ils silencent
A deux
L’attente
Du plus que dit,
Dans nous autres
En nature dépendante,
Qui défilent les sens
De passions ajournées :
Aimer
De recevoir
N’est impossible
Qu’en temps de paix…
Parlé « je t’aime »
Au fusain des jours
Revient à délibérer
Les vacances d’effusions,
Où
S’évoluent
L’anapartenance
Des amours en fusion.
Ils reviennent alors
En deux,
Et signent
En aparté,
Le ouï dire
Du Nom
De Nous
Au soleil des centres
Qu’ils décalent
Avant le ciel.
Mer,
Arènes,
En vie cerclée
S’arrachent
Les détachés du mot
Avec en libertance
Les signes
Du vivre au jour,
Et De s’affranchir
Des messages d’avant,
Pour finir le silence
D’une famille attablée,
Et d’eux, psys,
En famille de projection
Où s’enfuit
Le volant
Des turbans et
Des verbes de
L’Inconnu.
PB, le 31 10 2009, 19h00 chez moi.
Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009
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La Trouure des Discours
Mais encore,
Ils eurent dits :
Qui l’écoutant,
S’éloigna
Des sens
De nouveau,
A la recherche desquels,
S’entreprit
Lalangue
Dans la trouure des discours
Dés qu’elle,
S’aperçoit
Des rêves évolués
De la Parole :
Il est là,
A soigner
Du dit dédié
Au bas noir
Du Néant,
Pour
Le jour d’à côté
Donner la vie
En libertance
D’anapartenance,
Et pour
Les lendemains d’ailleurs,
Parler là
Liber-livre,
A la saison
Des libertés
Affranchies
D’un poids en moins :
Et il dit le Libre :
Et cela ce fait.
Sans appel
Et sans non-dire non plus,
Cela se fait
En retour
De la séance suivante
Et des bruissantes
Non belligérantes,
Quand il est temps
Alors,
D’entendre l’étendu
Du regard du vivre,
« Seul ou même à deux… ».
PB le 31 10 2009, 15h46, au logis.
Par Pierre Bernasconi
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Mardi 17 novembre 2009
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12:51
Anamayanne Déstrogène
Ce qui
En Elle
Représente
Du souvenir
D’une abeille
Et de son miel de
Cigarettes,
S’attend
A parloter
Cette insuffisance,
Et séjourne
Les lieux de l’indisponibilité
A
Tous
Les
Temps.
Elle est
D’un autre,
Loin d’à moi-même
Et je ne peux l’entendre
Qu’en péril
D’une demeure
Et en sous-traitance
De transes
Incendiaires…
Loin d’à moi-même
A lieux
D’interactivité,
Pour surgir
Du fond
Avec autour d’eux,
Les images
Des visions
Des mondes ensoleillés
Du centre insensé
De Lalangue
Et du détour d’un maudit.
Elle
Ne s’appelle pas
Maya
Non plus,
Même
Si Elle en est
Pourtant
Une muse amusée :
En discours
Dit maîtrise
De l’Autre,
Du grand,
A chanter
Sa voix d’ange,
En laissant
Sous silence
Les inconsolances
Des départs initiés.
Sans brisures
De fin,
D’eux
A la faim.
Elle
Ne peut plus être
Anamayanne déstrogène,
Car les équilibres
De frontière
Se touchent
Là où,
Le point sensible
Attend sa bouche,
Et,
Souchent
Des talents peu ordinaires,
Sur la feuille
En soie
De papier,
Si Net,
Qu’ils s’en vendent
Cents millions
Au-delà de nos jours
Pour le plaisir
De Zerbi,
Et de son lecteur :
Pour faire parler
Sa place.
Elle s’entend
A vouloir
Suspendre les prémices
D’amours dérisoires,
Ce qu’ils suggèrent
Des illusoires,
Du haut moi
En pensant
Le mot,
Et le dire :
Voila,
L’impatiente
Qui,
De La peur structurelle,
Retourne
Au centres des nerfs
Et signifie
Encore
Le dédain suprême
Où l’oubli m’a mené :
Est-elle alors
Elle-même
Structurée par la peur ?
Du dire
De trop,
De trop aller loin
A la recherche
Du temps des miroirs
Où
Je
Me mire,
Ce qu’elle
J’admire,
En paroles abandonnées
Par le chemin de
Lalangue
Et par détour
De tropes.
Signes à dire,
Le faire ensuite
Prend
Le temps,
En fait de l’Art
Pour seul sous-titre
D’une psychanalyse sauvage :
Attendre
Un nouveau sens
De sa vie,
Cela lui dérive
Les rêves,
Et son sourire
Me dénigre
Du droit de dire « oui »
Aux sens du
Sauvage
Qui s’éveille,
Et qui dans
Lalangue
S’autorise à parfaire
Son éducation
D’écoutant
Du malheur du Monde,
Afin d’en finir
Avec son amer
Goût du rien,
Pour rebondir
Vers le parler
Des hauteurs inconditionnelles
Qu’elle perpétue
Au-delà
D’eux :
L’Inconscient.
PB, le 31 10 2009, 19h00, au logis.
Par Pierre Bernasconi
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